Museum Collection

Discover Timeless Artworks

Collection

Featured Artworks

Calice

Decorative Arts

Calice

by Anonyme

Musée du Louvre

Trésor de l'Ariège : fait exceptionnel, les oeuvres qui formaient ce trésor portent un poinçon indiquant leur provenance (Avignon, Carcassonne, Toulouse). Trésor trouvé avec des monnaies qui autorisent une datation avant 1361.

Hanap à décor boulonné

Decorative Arts

Hanap à décor boulonné

by Anonyme

Musée du Louvre

Trésor de l'Ariège : fait exceptionnel, les oeuvres qui formaient ce trésor portent un poinçon indiquant leur provenance (Avignon, Carcassonne, Toulouse). Trésor trouvé avec des monnaies qui autorisent une datation avant 1361.

Salière triangulaire

Decorative Arts

Salière triangulaire

by Anonyme , Atelier dit de Saint-Porchaire

Musée du Louvre

Salière de forme architecturale triangulaire et tripode.

Carreau carré (mattonella) : armoiries des Petrucci et des Piccolomini

Decorative Arts

Carreau carré (mattonella) : armoiries des Petrucci et des Piccolomini

by Anonyme

Musée du Louvre

Deux génies ailés, debout sur un tertre herbu, soutiennent un écu écartelé, surmonté de deux brandons en sautoir, avec des armes. D'un ensemble de six carreaux provenant du pavement de la Camera Bella du Palais Petrucci à Sienne (OA 1636, 1637, 1641, 1643, 1644 et OA 3099).

Cuiller à manche démontable, d'une paire (R 90)

General Collection

Cuiller à manche démontable, d'une paire (R 90)

by Unknown Artist

Musée du Louvre

Cuiller-fourchette pliante à manche démontable avec des instruments d'hygiène (un cure-oreille, un cure-dent, un gratte-langue) et sifflet. Le cuilleron est gravé de motifs d'entrelacs, de fleurs et d'oiseaux ; le dos du cuilleron est garni d'un pontet masqué par un petit terme féminin prolongé par une ligne de piastres, le tout doré. Le manche creux, de section quadrangulaire est décoré sur ses quatre faces de fleurs, abeilles, oiseaux ciselés et gravés. Des grenats (R 89) et des turquoises (R 90) sont sertis sur les extrémités du manche qui se termine par un petit lion en ronde-bosse tenant un écu découpé vide d'armoiries.

Plaque centrale d'une croix : le Christ bénissant

Decorative Arts

Plaque centrale d'une croix : le Christ bénissant

by Anonyme

Musée du Louvre

La plaque carrée est cernée d'une bande décorative ornée de motifs géométriques (motif de carré polylobé sur pointe, de couleur jaune avec un point rouge au centre, et demi-motif blanc). Au centre figure le Christ en buste, entre l'alpha et l'oméga, signe qu'il est le commencement et la fin de tout. Nimbé d'un disque crucifère, il bénit de la main droite et tient un livre ouvert de la main gauche, sur les deux pages duquel se lit l'inscription "PAX VOBIS" (la paix soit avec vous). La plaque allie les techniques du champlevé, pour l'aspect général de la silhouette et du cloisonné pour les dessins des croisettes, du vêtement et des détails du visage. Munie de quatre trous de fixation, elle devait servir de plaque centrale à une croix à double face. Trois autres plaques conservées au Louvre, de technique identique, offrant d’étroites parentés, ont été considérées comme ayant pu faire partie de la même croix : sur une face, Saint Marc et le sacrifice d’Abraham (MRR 244), Saint Luc et la rencontre d’Abraham et Melchisédech (MR 2677) ; sur l'autre face, un chérubin, Héraclius et Chosroès (MRR 245), préfigurant la Passion.

Vase, d'une paire (avec OA 10556 2)

General Collection

Vase, d'une paire (avec OA 10556 2)

by Unknown Artist

Musée du Louvre

Paire de vases (avec OA 10556 2) de forme carrée en hauteur, en porcelaine de Chine bleu turquoise d'époque Kangxi. Monture en bronze ciselé et doré : au sommet, chapiteau ionique surmonté d'un couvercle ajouré, avec flamme ; au milieu, une bande ajourée ; un socle circulaire porté par une base carrée sur quatre pieds-griffes.

Plaque du reliquaire de la Pierre du Sépulcre du Christ : les Saintes Femmes au tombeau

Decorative Arts

Plaque du reliquaire de la Pierre du Sépulcre du Christ : les Saintes Femmes au tombeau

by Anonyme

Musée du Louvre

Sur la plaque, un ange, dont les paroles sont inscrites au-dessus de la tête, assis au bord du tombeau du Christ, accueille les Saintes Femmes au matin de la Résurrection. Il leur désigne le tonneau vide où ne restent que les bandelettes et le voile qui enveloppaient le corps divin. L'une des Saintes Femmes se retourne vers sa compagne dans un geste de surprise et d'effroi. De petite taille et en partie disparus aujourd'hui, les gardes du tombeau étaient figurés en dessous du Sépulcre. La scène est encadrée d'une bordure continue dont le décor repose sur l'élégance des lettres d'une inscription qui reprend les termes d'un tropaire du canon de la liturgie du dimanche. Le style des reliefs est caractérisé par l'élongation du canon, l'élégance et grâce de l'ange, le geste précieux de sa main. Ses mains et ses pieds sont menus, tout comme ceux des Saintes Femmes saisies en plein mouvement. Il s'agit très certainement de l'oeuvre d'un atelier de la capitale. Le style et la paléographie permettent d'attribuer la plaque au XIIe siècle.

Bague

Decorative Arts

Bague

by Anonyme

Musée du Louvre

Bague à chaton ovale à agate herborisée entourée de brillants, épaules serties de brillants.

Feuillet gauche d'un diptyque à rosettes sans arcature et à deux registres : Annonciation, Visitation ; Adoration des Mages

Decorative Arts

Feuillet gauche d'un diptyque à rosettes sans arcature et à deux registres : Annonciation, Visitation ; Adoration des Mages

by Anonyme

Musée du Louvre

La plaque est bordée d'une simple moulure et divisée en deux par une bande sculptée de frises de roses. La lecture se fait de gauche à droite et de haut en bas. En haut, l'ange Gabriel, une banderole déroulée à la main et levant l'index, se dirige vers la Vierge, qui tient le Livre, une main levée en signe d'étonnement ; à droite, la Visitation. Toute la partie inférieure est occupée par l'Adoration des Mages : à gauche, un valet armé d'un fouet retient trois chevaux, dans une composition qui rapelle certaines valves de miroirs profanes. A droite, sur un trône ajouré d'arcatures, est assise la Vierge couronnée, tenant l'Enfant debout sur ses genoux ; celui-ci se penche pour saisir l'objet que lui tend le Roi mage agenouillé, les deux autres Mages portant des pyxides étant au second plan ; l'un d'eux désigne l'étoile au-dessus de l'Enfant. Les formes amples et rondes s'associent à des drapés fluides ; les visages aux joues pleines montrent de longs yeux fendus. Les savantes chutes de plis et le drapé transversal dans l'Annonciation et la Visitation, l'élongation du torse de la Vierge de l'Adoration des Mages correspondent au courant de la fin du XIIIe et du début du XIVe siècle. L'origine parisienne de ce feuillet n'est pas certaine. Traces de charnières avec rainure, correspondant à un système "à tringle" (cf. LP 2714 et MRR 423).

Panneau d'un coffret composite : le dieu d'Amour ; Tristan et Yseult

Decorative Arts

Panneau d'un coffret composite : le dieu d'Amour ; Tristan et Yseult

by Anonyme

Musée du Louvre

Les longs panneaux sont rythmés par les moulures plates sur lesquelles étaient à l’origine fixées les ferrures. A (OA 10960) : deux hommes sauvages s’en prennent à une jeune femme vêtue d’une longue robe. Un chevalier délivre la jeune femme et transperce l’un des hommes sauvages de sa lance. Il emmène la jeune femme sur son cheval. La jeune femme fait entrer le chevalier dans un château aux tours crénelées. Sous l’emplacement réservé à la serrure est couché un lion. B (OA 10959) : dans une forêt, un couple chevauche. La jeune femme, couronnée, couverte d’une guimpe et d’un grand manteau, semble enlever le capuchon d’un faucon. Le jeune homme tient un faucon sur son poing. Un chien court entre les jambes des chevaux. Plus loin, une femme à cheval agite un leurre et un jeune homme portant un faucon est agenouillé auprès d’une source ou d’une fontaine. C (OA 10958) : le dieu d’Amour, placé dans un arbre comme le veut une iconographie assez répandue, perce de ses flèches un couple d’amoureux. Un couple chevauche, semblable à celui du premier panneau, mais la jeune femme ne porte pas de guimpe ; un valet les suit. La troisième scène montre Tristan et Yseult près de la fontaine, sous un arbre où se cache le roi Marc. Enfin, un couple joue aux échecs sous une tente dont les rideaux sont relevés : le fait que la jeune femme soit couronnée permettrait d’y reconnaître Tristan et Yseult (cf. OA 117). D (OA 10957) : sur le dernier panneau est représentée la fin de la chasse du cerf blanc. Deux jeunes femmes, dont l'une est couronnée, se tiennent en haut des murailles d'un château, dont la herse est relevée ; elles assistent au retour d'un groupe de chasseurs : l'un d'eux brandit une tête de cerf. Le travail est en relief peu accentué. Le style, parfois un peu sommaire et rapide, est vif et narratif. Bien différent de celui, ample et doux, des premières décennies du siècle, il correspond au courant des années 1330-1350, que l’on observe aussi sur certains coffrets tel celui de la « châtelaine de Vergy » (MRR 77). La diversité du choix des sujets montre que ces panneaux proviennent d’un « coffret composite », type de coffret qui réunissait diverses scènes inspirées de romans à la mode. Les 4 panneaux (OA 10957 à 10960) provenant de ce coffret étaient, avant 1880, incrustés dans un panneau de bois teint en rouge (SN 117 - première moitié du XIXe s.?), orné de dessins à l'encre et aux armes de la famille de Mailly, avec 2 autres plaques d'ivoire d'autre provenance (Italie, XVe s.). La plaque de bois étant gauchie et dangereuse pour les ivoires, ils en ont été extraits.

Diptyque consulaire d'Aréobindus (feuillet gauche)

General Collection

Diptyque consulaire d'Aréobindus (feuillet gauche)

by Anonyme

Musée du Louvre

Les deux feuillets A et B étaient, à l'origine, réunis par des charnières. Les cuvettes pour la cire, au revers, rabotées mais encore visibles, prouvent l'utilisation de ce diptyque comme une tablette à écrire. Les deux feuillets, bordés d'une double mouluration, portent le même décor ; deux longues palmettes, nouées en haut et en bas pour former un losange, dont les extrémités s'épanouissent en fleuron. Au centre du losange est placé le médaillon bordé d'un motif de palmettes stylisées, renfermant le portrait du consul. Ce dernier est représenté en buste, revêtu de la trabea picta richement ornée, tenant le sceptre et la mappa, le tissu qu'il agitait pour donner le signal du commencement des jeux. Le monogramme en lettres grecques du nom du consul est sculpté en haut relief, au-dessus et au-dessous du médaillon. Il s'agit d'Areobindus consul à Constantinople en 506. Il était d'usage, pour le consul qui venait de prendre sa charge, d'envoyer ces diptyques à des personnages importants qui avaient soutenu sa candidature. On connaît sept exemplaires des diptyques consulaires au nom d'Areobindus représenté à chaque fois de la même manière : le visage rond vu de face sous une épaisse chevelure dont la frange descend au ras des sourcils; les yeux sont grands, percés au trépan qui doit correspondre à une incrustation originelle de perle de verre.