Museum Collection
Discover Timeless Artworks
Collection
Featured Artworks
General Collection
Chaise, grand modèle.
by grand modèle.
Musée du Louvre
D'une série de vingt (OA 11495 à OA 11514), coquille à la ceinture et en couronnement du dossier, chute de feuillages.
General Collection
Chaise, grand modèle.
by grand modèle.
Musée du Louvre
D'une série de vingt (OA 11495 à OA 11514), coquille à la ceinture et en couronnement du dossier, chute de feuillages.
General Collection
Plaque d'iconostase : feuille d'acanthe
by Anonyme
Musée du Louvre
La plaque, six fragments, présente une feuille d'acanthe, motif probablement d'origine sassanide, fréquent à Byzance comme l'atteste la soie byzantine de l'évêque Gunther de la cathédrale de Bamberg. L'acanthe apparaît dans les décors des manuscrits, reliefs sculptés, orfèvrerie, émaux par exemple sur le fragment du cadre de l'icône en émail cloisonné sur or (Louvre, OA 6458). L'ensemble des plaques a été daté des IXe-XIe siècles, l'époque de la renaissance artistique à Constantinople sous les empereurs de la dynastie des Macédoniens (867-1056). Cette renaissance, au lendemain de la Crise iconoclaste, est caractérisée par un retour vers l'art antique et un attrait nouveau pour les arts d'inspiration orientale. La présence de la Vierge à l'Enfant parmi les quatre grandes plaques du Louvre, et celles de colonnes, de tores et de corniches, permettent de rapprocher ces éléments épars de ceux retrouvés dans les fouilles du "Monastère royal" à Preslav en Bulgarie entre 1969-1978. A partir des éléments retrouvés dans ces fouilles, il a été possible de reconstituer un revêtement d'un templon ou iconostase. L'iconostase, à l'origine des chancels du Bas-Empire, s'est développée dans les églises byzantines entre le IXe et le XIIe siècles, pour constituer bientôt une véritable cloison séparant le sanctuaire de la nef et supportant les icônes.
General Collection
Girandole à cinq lumières, d'une paire (avec OA 5154 2)
by Unknown Artist
Musée du Louvre
Bronze doré et cristal de roche.
Decorative Arts
Carreau de pavement bicolore : dragon ou guivre
by Anonyme
Musée du Louvre
Les ailes repliées et le cou allongé, ce dragon est encadré de deux larges galons dessinant un arc de cercle et formant une frise tournante.
Decorative Arts
Aquamanile : dragon couramment appelé griffon
by Anonyme
Musée du Louvre
L'aquamanile du Louvre fait partie de la large famille de ce genre d'objets en forme de dragon, produit en Basse-Saxe, notamment à Hildesheim, aux XIIe et XIIIe siècles. Sa tête et sa queue sont celles d'un dragon, avec des oreilles ou aigrettes. Ce genre de monstre est souvent qualifié de "griffon" depuis le XIXe siècle, qui au sens strict désigne un animal à quatre pattes, avec buste et pattes antérieures d'oiseau et partie postérieure de lion. Ce dragon repose quant à lui sur ses deux pattes avant de lion et ses deux ailes à l'arrière. L'ouverture qui permettait de remplir le récipient a perdu le clapet qui servait à sa fermeture ; la gueule permettait l'écoulement de l'eau. La queue du griffon qui se termine en enroulement végétal forme l'anse. Les aquamaniles occupent une place de choix parmi les objets de bronze réalisés au Moyen Âge. On les utilisait pour le lavage des mains, dans un but profane ou liturgique. Cet usage existait depuis l'Antiquité et est attesté par l'existence de récipients en forme d'animaux ou ornés de représentations humaines. On en trouve également dans l'art islamique. Il en existait en nombre beaucoup plus important en terre cuite qu'en métal.
Decorative Arts
Pendentif en forme de lanterne : scènes de la Passion
by Anonyme
Musée du Louvre
Pendeloque formant un petit édicule autour d'un tube de cristal, qui renferme des figures microscopiques de bois sculpté sur des sujets religieux : le Christ, Ecce homo, le Calvaire. La construction est d'or, ornée de fins émaux noirs et blancs, enrichie de perles fines.
General Collection
Plaque en argent niellé : saint Jean-Baptiste, avec une banderole
by avec une banderole
Musée du Louvre
Saint Jean-Baptiste debout dans un paysage, tenant une banderole à inscription.
General Collection
Bras à trois lumières, d'une paire
by Unknown Artist
Musée du Louvre
Tige formée par une draperie descendant d'un clou et d'un noeud de ruban. Au milieu de la tige, une tête de bélier avec anneau au museau, et guirlande de chêne suspendue aux cornes. De la tête de bélier partent trois branches cannelées et ornées de feuilles d'acanthe. Binets et bobèches à feuilles rayonnantes.
General Collection
Coupe à motif de noeuds
by Anonyme
Musée du Louvre
Coupelle à panse hémisphérique, lèvre éversée et base annulaire évasée. Au fond de la coupe un décor de noeud complexe. Céramique appartient au style Elaborate Incised Ware, fin XIIIe -XIVe siècle.
Decorative Arts
Ecritoire en laque noire et bronze doré
by Anonyme
Musée du Louvre
Ecritoire formé d'un plateau à contours en laque noir et or avec bordure de rocailles en bronze doré, à trois pieds ; et de trois godets en porcelaine de Chine blanche, cerclés de bronze doré, ornés chacun de trois branches verticales et fleuries, également en bronze doré.
Decorative Arts
Valve de miroir : la chevauchée
by Anonyme
Musée du Louvre
La valve est cantonnée par les quatre dragons habituels. Le thème évoqué est celui, fréquemment exploité par les ivoires gothiques, du couple d’amants chevauchant. Les deux chevaux sont côte à côte. Le jeune homme, tête nue, portant un vêtement à capuchon, a passé son bras autour des épaules de la dame et lui saisit le menton. La jeune femme, vêtue d’une longue robe recouverte d’un surcot à capuchon boutonné et coiffée d’une guimpe surmontée d’un chapeau, fouette mollement son cheval ; elle est assise sur une haute selle qui a pu être rehaussée d’incrustations, tout comme les sabots des chevaux. Deux valets les accompagnent, l’un à gauche brandit un fouet, l’autre à droite s’appuie sur un bâton. La raideur des deux chevaux, placés assez maladroitement au travers de la valve, ne doit pas occulter les remarquables qualités d’exécution : la taille large et presque humoristique des dragons, le charme des visages souriants des personnages, la précision de leurs traits, le traitement très particulier des yeux fendus et marqués d’un coup de trépan, la finesse des ondulations des cheveux permettent d’attribuer cet ivoire à l’atelier de la valve du Couronnement de l’amant du Victoria & Albert Museum de Londres.