Museum Collection

Discover Timeless Artworks

Collection

Featured Artworks

Assiette : le Jugement de Salomon

Decorative Arts

Assiette : le Jugement de Salomon

by Anonyme

Musée du Louvre

Décor « a istoriato » en plein : le Jugement de Salomon (Inventaire) ou Coriolan et les dames romaines (Darcel, 1964). Au revers, "P T" en bleu (illisible).

Bassin d'aiguière

Decorative Arts

Bassin d'aiguière

by Anonyme

Musée du Louvre

Décor rayonnant de punta de clavos et de cordoncillos en relief. Au centre écu au lion grimpant, mi-parti de gueules, mi-parti d'argent. Au revers, décor de palmettes.

Plat ovale : Allégorie de la Fécondité

Decorative Arts

Plat ovale : Allégorie de la Fécondité

by Anonyme

Musée du Louvre

Plat orné en son centre d'une allégorie de la Fécondité en relief. Sur le marli : quatre cavités ovales vertes et quatre cavités rondes bleues. Revers jaspé sur fond blanc (vert, manganèse et bleu).

Plateau rond : Glaucus et Scylla

Decorative Arts

Plateau rond : Glaucus et Scylla

by Anonyme

Musée du Louvre

Décor « a istoriato » en plein. Au revers, fond ondé avec trois dauphins.

Assiette : Apollon et Pan

Decorative Arts

Assiette : Apollon et Pan

by Anonyme

Musée du Louvre

Décor « a istoriato » en plein. Inscription au revers : "pan fe aso / nare co[n] ap[o]llo".

Plat rond : Jonas et la baleine

Decorative Arts

Plat rond : Jonas et la baleine

by Anonyme

Musée du Louvre

Polychrome. Inscription au revers : « Jonas.28 / 3 Chapitre. »

Plat rond : Esther devant Assuerus

Decorative Arts

Plat rond : Esther devant Assuerus

by Anonyme

Musée du Louvre

Au revers, 6 fleurons peints en bleu.

Fleur de lys de la Vierge de Jeanne d'Evreux (MR 342)

Decorative Arts

Fleur de lys de la Vierge de Jeanne d'Evreux (MR 342)

by Anonyme

Musée du Louvre

La fleur de lys en or que la Vierge tient dans sa main droite est un reliquaire, amovible, elle s'enfonce dans un tuyau creux glissé entre les doigts de la Vierge. De forme héraldique, le lys est couronné d'une troche de trois perles entourant un grenat ; deux antennes d'or jaillissant entre les pétales supportaient à l'origine deux rubis-balais (remplacés par des verres bleus) dont le chaton d'or, au revers, est estampé d'une rosette. Deux perles branlantes dont le point d'attache est encore visible, pendaient aux extrémités des pétales latéraux. La face du lis était autrefois entièrement recouverte de plaques de cristal de roche, abritant les reliques du lait, des vêtements et des chevaux de la Vierge, identifiées au revers par des inscriptions en lettre d'or sur fond d'émail vert. La base de la fleur, brisée et réparée, est enrichie de deux perles (source : Danielle Gaborit-Chopin, le trésor de Saint-Denis, Paris, musée du Louvre, 1991, p. 248).

Bureau incrusté d'étain, dit "bureau de Marie de Médicis"

Decorative Arts

Bureau incrusté d'étain, dit "bureau de Marie de Médicis"

by Anonyme

Musée du Louvre

Marqueterie d'étain sur champ de bois de violette, à décor de grands rinceaux. Au-dessous du plateau et de la ceinture, vantail en retrait entre quatre tiroirs superposés deux par deux ; cet ensemble repose sur huit pieds en balustres, reliés quatre par quatre au moyen d'entretoises en X. Le plateau articulé à charnières s'ouvre à rabattement, inversement, la ceinture, qui est aussi la tablette. Celle-ci et toutes les surfaces de l'intérieur sont décorées d'une marqueterie de rinceaux en bois de couleurs ; quatre tiroirs garnissent le fond. Un cabinet indépendant, ajouté ultérieurement et reposant sur huit boules, présente un décor de même style mais d'exécution moins finie ; il comporte huit tiroirs, superposés deux par deux, et, au milieu une case close par un vantail.

La Décollation de sainte Catherine d'Alexandrie

Paintings

La Décollation de sainte Catherine d'Alexandrie

by Anonyme , Allemagne Constance

Musée du Louvre

Au revers du cadre qui bordait le R.F. 1961-38 à son entrée au Louvre, coupure d’un catalogue de vente en allemand du début du XXe siècle, sans référence, portant le n° 772, avec la description du tableau, attribué alors à l’école de Souabe du XVe siècle, et la mention d’une autre composition (sujet non indiqué) de mêmes dimensions et technique, cataloguée au numéro précédent (soit le n° 771). – Inscription manuscrite au crayon : Konradwitz. Composition dans un style naïf et savoureux, avec au fond un paysage très ouvert; à noter la présence dans le ciel, à gauche, de la sainte enlevée au ciel par trois anges.

La Chasse au daim

Paintings

La Chasse au daim

by Anonyme , Pays-Bas du Sud

Musée du Louvre

Considéré (Michel, Faggin, Brejon de Lavergnée), mais à tort, comme un pendant de l’INV. 1109 et de ce fait trop facilement donné à Paul Bril. D’un artiste anonyme bien différent de lui, se ressentant plutôt de l’influence de Gillis van Coninxloo et proche entre autres d’Abraham Govaerts. – À dater vers 1615-1630

La Flagellation du Christ. Saint Pierre et saint Paul

Paintings

La Flagellation du Christ. Saint Pierre et saint Paul

by Anonyme , Allemagne Thuringe

Musée du Louvre

Face et revers d’un panneau, à l’origine peint des deux côtés, dédoublé pour obtenir deux tableaux séparés, chaque surface peinte ayant été transposée de bois (épicéa ?) sur toile (opération menée entre 1935 et 1940 par le restaurateur de support Gaston Chauffrey, comm. écrite de Béatrice Lauwick, 5 III 2012). Volet gauche d’un retable dont le volet droit représente le Couronnement d’épines, avec, au revers, les restes de deux figures ruinées de saints (identifiés comme Saint Jean Baptiste et saint Jacques le Mineur), tableau acquis, quant à lui, par le Germanisches Nationalmuseum de Nuremberg en 1912 à Munich (commerce d’art, selon Schulz, coll. part., selon Lutze et Wiegand), en provenance d’Erfurt (de la cathédrale Notre-Dame, hypothèse de Schulz) : B. [épicéa]. H. 2,13 ; L. 0,77 ; cf. Lutze et Wiegand [1937], n° 988 p. 179, qui le situent à la fin du XIVe siècle ; détruit à la fin de la Seconde Guerre mondiale). On ne connaît pas la disposition initiale du retable (sur le thème de la Passion ?), avec une partie centrale, peinte ou plutôt sculptée, les volets, par leurs dais ajourés et leurs frises de quadrilobes, s’inspirant d’autels en bois sculptés. Entré comme peinture de l’école française, le R.F. 546 a été ensuite attribué à l’école anglaise (Nicolle), avant d’être définitivement classé à l’Allemagne à la suite du rapprochement fait dès 1912 par le Dr Heinz Braune (cf. Schulz) entre le volet qui venait alors d’entrer au musée de Nuremberg et le tableau du Louvre