Museum Collection
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Featured Artworks
Decorative Arts
Plaque de fourreau
by Anonyme
Musée du Louvre
Plaque de fourreau en cuivre gravé partiellement argenté, décoré d'une biche.
General Collection
Mosaïque : "Saint Georges" terrassant le dragon
by Anonyme
Musée du Louvre
Le saint militaire à cheval qui transperce de la sa lance un dragon a été ici toujours identifié avec saint George. En l'absence d'inscription, il n'est pas exclu qu'il puisse s'agir d'une représentation d'un autre des grands saints militaites de Byzance, Théodor le Stratélate, pour lequel cette même iconographie est attestée. Cette mosaïque, dite portative, est la seule connue de forme ronde, conçue comme un tondo qui pouvait s'intégrer, par exemple, dans l'un des écoiçons d'un décor d'iconostase. Par des réminiscences classiques dans le visage du saint, la recherche du pittoresque dans l'harnachement du cheval, le dynamisme de la composition, les couleurs, l'œuvre est caractéristique des débuts de la Renaissance paléologue à Constantinople.
Decorative Arts
Staurothèque
by Anonyme
Musée du Louvre
Croix du reliquaire à double traverse.
Decorative Arts
Pichet à décor d'appliques
by Anonyme
Musée du Louvre
Pichet à corps ovoïde, haut col et anse ; décor en relief composé alternativement de trois raies verticales et de deux gouttes ; col strié avec trois gouttes. Vernis ocre jaune.
Decorative Arts
Staurothèque
by Anonyme
Musée du Louvre
Couvercle et logette à double traverse surmontée par 2 bustes d’anges du reliquaire de la Vraie Croix.
Decorative Arts
Hanap
by Anonyme
Musée du Louvre
Trésor de l'Ariège : fait exceptionnel, les oeuvres qui formaient ce trésor portent un poinçon indiquant leur provenance (Avignon, Carcassonne, Toulouse). Trésor trouvé avec des monnaies qui autorisent une datation avant 1361.
General Collection
Plateau de table en bois pétrifié, d'un ensemble de quatre
by d'un ensemble de quatre
Musée du Louvre
Quatre plateaux de table. Les pieds en acier et bronze ont disparu du château de Saint-Cloud en 1871.
Decorative Arts
Chevrette : armoiries
by Anonyme
Musée du Louvre
Pot de pharmacie à décor « alla porcellana ». Ecu proche de celui des Celsi de Rome : d'azur à la montagne à trois coupeaux de sinople, surmontée d'un arbre au naturel. Inscription "S. DE. AGRESTA" ["siroppo de agresta", sirop de raisin vert] ; lettre "T" sous l'anse, en bleu. Intérieur émaillé couleur crème.
Decorative Arts
Coupe ronde : La Cène
by Anonyme , Santi, Raffaello, dit Raphaël , Raimondi, Marcantonio , Dente Marco
Musée du Louvre
La Cène, d’après une composition de Raphaël (1483-1520) gravée par Marcantonio Raimondi (vers 1480 - entre 1527 et 1534) et Marco Dente (vers 1490-1527). Revers orné sur fond bleu (écailles, palmes...)
Decorative Arts
Albarello : armoiries
by Anonyme
Musée du Louvre
Médaillon denté : un écu d'argent à trois faces ondées d'azur, chargé de deux étoiles d'or au sommet (stemma de glazza). Décor bleu, jaune et violet.
Decorative Arts
Partie latérale d'un feuillet de diptyque en cinq parties : Miracles du Christ (Guérison de l'Hémorroïsse)
by Anonyme
Musée du Louvre
La plaquette, haute et étroite, était autrefois munie d'un onglet dont il ne subsiste qu'un fragment à droite. Les trois scènes encadrées par une bordure d'oves et de palmettes ont été sculptées sur une même plaque d'ivoire. Bien que la plaque ait été sciée en trois, l'ordre d'origine peut être restitué grâce à l'inscription de la fin du XVIIIe siècle tracée au revers. Elles illustrent trois miracles du Christ. En haut est représenté le Miracle de la guérison de l'Hémoroïsse, celle-ci, agenouillée, s'empare du bas du manteau du Christ entre deux disciples (Matthieu IX, 20-22 ; Luc IX, 43-48). En dessous, la Guérison du paralytique montre le Christ, à droite, bénissant le paralytique qui part vers la gauche, emportant son lit sur le dos (Matthieu, IX 2-7). En bas, dans la Guérison du possédé, le Christ, à gauche, est tourné vers un possédé aux longs cheveux hirsutes, tandis qu'au premier plan, les porcs dans lesquels sont entrés les démons se jettent dans les eaux (Luc, VIII, 27-33). Le "pendant" de cette plaque, qui se trouvait en 1860 dans la collection Mallet d'Amiens, est conservé au Staatliche Museum de Berlin. Présentant des bordures semblables à celles du Louvre, il montre aussi trois scènes de la vie et des miracles du Christ (Massacre des Innocents, Baptême du Christ et Miracle de Cana). Un troisième fragment d'ivoire peut être mis en relation avec les plaquettes de Paris et Berlin : celui du musée Blandin de Nevers, représentant une partie de la Nativité et l'Adoration des Mages. Le canon court et trapu des personnages, assez statiques, volumes pleins, drapés classiques, têtes rondes, aux oreilles haut placées, effort pour suggérer la profondeur, personnages vus de trois-quart, rattachent ces reliefs à un groupe d'ivoires romains des environs de 400 ou du début du Ve siècle.
General Collection
Diptyque ou plaque de reliure : deux apôtres entourant un médaillon du Christ, voir OA 3223. Jeu de tric-trac au revers
by voir OA 3223. Jeu de tric-trac au revers
Musée du Louvre
Les deux plaques sont composées de manière identique : dans un espace délimité par une bordure à double moulure se tiennent, en vis-à-vis, deux apôtres ou deux évangélistes nimbés, un livre dans une main, sont vêtus d'une tunique recouverte d'un grand manteau. Entre leurs têtes apparaît celle du Christ barbu inscrite dans un médaillon que les deux personnages de droite désignent. Sur l'un des panneaux (A), le saint figuré à gauche, jeune et bouclé, correspond au type iconographique de saint Jean, tandis que celui qui lui fait face rappelle les images habituelles de saint Pierre. Sur le second panneau (B), le saint de droite pourrait évoquer saint Paul ou saint Marc. Il est difficile de reconnaître l'apôtre de gauche. Les inscriptions du panneau B ont été ajoutées dans un second temps. Ce diptyque religieux, sculpté au Ve siècle, probablement en Gaule, s'inspire, dans sa composition, des diptyques officiels de la basse Antiquité. Mais à la différence de ces derniers, les feuillets qui le composent ne portent aucune trace des charnières qui permettaient de les associer. Il est donc possible qu'il s'agisse plutôt de deux plaques conçues dès origine pour orner la reliure d'un manuscit. A la fin du XIe ou au début du XIIe siècle, ces deux plaques ont été réunies et réutilisées, à des fins profanes : perforées pour laisser passer des lanières de cuir qui les réunissaient, elles ont été gravées, sur leurs revers, de motifs géométriques composant un jeu de tric-trac. On ignore quand les deux plaques ont été dissociées.