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Calice

Decorative Arts

Calice

by Anonyme , Schreiber, Georg

Musée du Louvre

La coupe est extérieurement recouverte de plaques d'ambre, sculptées des quatre évangélistes et de cinq têtes d'angelots. La tige est reliée à la coupe et à la base par deux bagues dorées terminant le noeud central formé d'une grosse boule en ambre sculpté de lambrequins. La base est formée de huit plaques d'ambre, gravées de rinceaux fleuris et des attributs de la Passion ; ces plaques sont encadrées de baguettes terminées en haut par des têtes d'angelots et en bas par des coquilles, en relief doré et ciselé. La monture lobée de la base a été ajoutée postérieurement, au XVIIIe siècle : poinçon de décharge (Paris, 1762-1768) et poinçon d'orfèvre, probablement la veuve de Gabriel Joseph Moillet (mort en 1757). Le calice est attribué soit à l'Italie du Sud, soit à Königsberg (atelier de Georg Schreiber actif dans la 1ère moitié du XVIIème siècle).

Groupe : sainte Catherine foulant au pied l'empereur

Decorative Arts

Groupe : sainte Catherine foulant au pied l'empereur

by Anonyme

Musée du Louvre

La Sainte est assise, de face, sur un trône mouluré. Elle a dans la main droite la roue dentée qui rappelle son supplice ; de la gauche, elle devait tenir une palme. Elle foule aux pieds l’empereur Maximin, coiffé d’une tiare et chaussé de poulaines. Catherine est vêtue d’une longue robe, dont les plis complexes s’étagent sur ses genoux, partiellement recouverte d’un manteau retenu sur la poitrine par une agrafe cruciforme. Les cheveux bouffent autour du visage rond et retombent dans le dos, dans un effet de pointe bordée de boucles, assez étonnant. Le travail est très achevé et d’une grande précision, bien que marqué par une certaine dureté. La statuette est proche, par son iconographie, d’une série de représentations de sainte Catherine dont l’authenticité a été mise en doute (Florence, Bargello ; Paris, MNMA-Cluny ; Baltimore, Walters Art Gallery). Mais la sainte Catherine du Louvre ne peut aucunement être attribuée au même atelier que ces faux. Toutefois, sa parenté avec le feuillet d’Anvers représentant sainte Catherine et sainte Marguerite, mis en doute par Leeuwenberg, ne clarifie pas la question. Sa cohérence stylistique plaide pourtant en faveur de son authenticité : l’aspect des drapés étagés de la robe et du manteau, le visage rond au nez pointu, la coiffure aux cheveux bouffants de façon dissymétrique indiquent plutôt une date vers 1400 ou dans les premières décennies du XVe siècle, tandis que le tumulte des drapés, le cou gras et la forme très particulière des yeux, ronds et bridés, suggèrent une origine rhénane.

Horloge de table cylindrique

Decorative Arts

Horloge de table cylindrique

by Anonyme

Musée du Louvre

Horloge de table cylindrique en laiton et bronze, composée de deux parties principales. Une base bombée, très large, ajourée de coquilles, rinceaux et fleurs repoussés et gravés, contient la cloche de la sonnerie. Elle est supportée par trois lions couchés. Au-dessus, une cage cylindrique, originellement vitrée, possède six montants ayant la forme de termes à tête de vieillard barbu. Le cadran horizontal est muni d'une aiguille en acier et d'un anneau composé d'une double numérotation de chiffres romains, de I à XII, marquée de points saillants, indiquant les heures du jour et de la nuit. Le mouvement possède deux barillets gravés de rinceaux, un échappement à roue de rencontre et un foliot annulaire.

Bague en or, grenat et nielle

General Collection

Bague en or, grenat et nielle

by grenat et nielle

Musée du Louvre

Bague en or. L'anneau circulaire et méplat porte un petit médaillon ovale à son milieu, gravé de croix et de filets, dont les extrémités élargies s'ajustent à un chaton ovale très élevé, gravé de longues feuilles partiellement niellées de noir qui semblent prolonger l'anneau. Le chaton enchâsse un grenat cabochon.

Médaillon ovale : Vierge à l'Enfant entourée de rayons

Decorative Arts

Médaillon ovale : Vierge à l'Enfant entourée de rayons

by Anonyme

Musée du Louvre

Notre-Dame de Chartres portant l'enfant Jésus, émaillés et entourés de rayons. Autour, l'inscription CARNVTVM TVTELLA (Protectrice de Chartres).

Croix processionnelle

Decorative Arts

Croix processionnelle

by Anonyme

Musée du Louvre

Croix processionnelle en argent décorée de rinceaux, des symboles des Evangélistes et d'une statuette du Christ. Noeud de cuivre doré orné de fleurs de lis.

Crosse : Vierge à l'Enfant ; Christ en majesté

Decorative Arts

Crosse : Vierge à l'Enfant ; Christ en majesté

by Anonyme

Musée du Louvre

L’objet appartient au groupe de crosses portant au centre de la volute les figures adossées du Christ et de la Vierge, en demi-relief, placées sur une plaque de cuivre gravé, ici en forme d’amande. Ce thème est l’un des plus fréquents parmi les crosses limousines : J.-J. Marquet de Vasselot (1941) en avait rassemblé vingt-cinq, ce qui constituait le groupe le plus nombreux après ceux formés par les crosses ornées de l’Annonciation ou du combat de saint Michel avec le dragon. Il faut y ajouter les exemplaires retrouvés depuis, comme celui mis au jour en 1971 dans l’église de Saint-Benoît près de Poitiers. Cette crosse offre la particularité d’être presque totalement dépourvue d’émail : celui-ci se limite aux perles bleues placées dans les yeux, comme sur huit exemplaires du même type connus de J.-J. Marquet de Vasselot. Deux d’entre eux ont été trouvés dans des tombeaux du XIIIe siècle dont l’identification paraît assurée : la crosse, émaillée, découverte à Orléans en 1889 dans le tombeau, désigné par une inscription, de l’évêque Guillaume de Boesses (1238-1258) et celle, de cuivre doré comme l’exemplaire du Louvre, mise à jour à Angers en 1892 dans une tombe qui serait celle de l’évêque Michel de Villoiseau. S’il s’agit de réutilisations à usage funéraire, ces exemples offrent pour la datation du groupe un terminus ante quem vers 128-1261. S’il s’agit de crosses ayant appartenu à ces deux personnages, hypothèse qui ne peut être rejetée, il fut alors en dater l’exécution dans les années 1235-1240. Une telle date correspond à celle qui peut être déduite de l’examen du style et du décor de l’exemplaire du Louvre, très proche de celui d’Angers. En effet, le style des deux figures les place dans le groupe de reliefs limousins adoptant les drapés souples et les visages pleins du premier art gothique, mais la qualité plus sommaire trahit ici une exécution plus rapide. Les fins feuillages gravés sur la douille et sur la volute, du côté de la Vierge, parfois appelés « feuilles de fougère », ne sont pas rares dans le deuxième quart du XIIIe siècle, et ornent notamment le Tabernacle de Cherves, tandis que les fonds gravés laissant en réserve des rosettes sont comparables à ceux du reliquaire de saint François d’Assise. (Source : Elisabeth Taburet-Delahaye, in L’œuvre de Limoges, 1995, notice n° 98)

Camée : Christ bénissant

General Collection

Camée : Christ bénissant

by Anonyme

Musée du Louvre

Le camée en jaspe sanguin présente le Christ en buste bénissant, tenant le Livre, entouré d'un nimbe à croix inscrite enrichi de petits ornements gravés. Ses épaules sont étroites, son buste inscrit dans un trapèze et les drapés sommaires. Le visage est traité d'une manière plus énergique, en particulier l'œil formé de deux traits en accent circonflexe.

Bouteille ou flacon à long col

Decorative Arts

Bouteille ou flacon à long col

by Anonyme

Musée du Louvre

Bouteille ou flacon à col long sur pied. La panse est ornée d'une frise de danseuses deux par deux. Verre incolore soufflé dans un moule, émail blanc.

Panneau rectangulaire aux armes de Félix von Schwarzach et de Barbara Engelin : scènes de l'histoire de Suzanne

Decorative Arts

Panneau rectangulaire aux armes de Félix von Schwarzach et de Barbara Engelin : scènes de l'histoire de Suzanne

by Anonyme

Musée du Louvre

Derrière les deux écussons, une femme coiffée d'une résille et d'un large chapeau. Sur l'écusson de gauche, trois poissons d'argent sur fond de sable. Les trois mêmes poissons sont répétés sur le vol du casque. Sur l'écusson de droite, trois couronnes d'or sur fond de gueules surmontées d'un haut bonnet en forme de cou de cygne. Cette couronne et ce bonnet sont répétés sur le casque. Dans la frise supérieure, deux épisodes de la vie de Suzanne. L'un représente Suzanne surprise au bain par les vieillards. L'autre, la condamnation à mort de Suzanne. Entre ces deux sujets, le millésime 1546. Au milieu du vitrail, et sous deux médaillons d'hommes placés entre deux cornes d'abondance, se trouvent deux petits vitraux représentant, l'un la condamnation des deux vieillards, l'autre leur mise à mort. A l'exception de l'écusson principal, les autres sujets, formant encadrement, sont en grisaille teintée de jaune.

Pyxide à décor de bustes d'anges et de palmettes trilobées

Decorative Arts

Pyxide à décor de bustes d'anges et de palmettes trilobées

by Anonyme

Musée du Louvre

Pyxide cylindrique à couvercle conique monté à charnière et terminé par un bouton. Sur le couvercle, quatre médaillons avec quatre anges en buste réservés, réservés en or, aux nimbes émaillés de rouge, de vert foncé et de vert clair, sortant des nuages, contenus dans quatre demi-médaillons alternativement bleu sombre et bleu turquoise se détachant sur un fond bleu lapis. Dans les écoinçons, fleurons émaillés de rouge, bleu turquoise et blanc sur fond bleu. Le sommet est orné d’une marguerite gravée. Le décor se retrouve sur le corps de la pyxide, mais les anges aux ailes déployées sont inscrits dans des demi-cercles ornés de deux rosettes et cernés de festons ; dans les intervalles se retrouvent des fleurons émaillés polychromes similaires à ceux du couvercle. A l’intérieur de la pyxide, la cupule a été conservée. La goupille de fermeture a été refaite.

Plat ovale : Neptune et Amphitrite

Decorative Arts

Plat ovale : Neptune et Amphitrite

by Anonyme

Musée du Louvre

Au fond du plat, sur l’ombilic encadré d’enroulements en relief, Neptune embrasse Amphitrite assise sur un dauphin au milieu des flots. Sur l’aile, quatre médaillons en camaïeu, deux jaunes et deux bleus, séparent une frise de grotesques sur fond blanc (figures mi-humaines mi-animales ou végétales, oiseaux, béliers), entourées d’un rang de perles bleues et d’un rang de perles jaunes. Le bord du plat est orné d’oves jaune et bleu. Au revers, sous l’ombilic, un dieu marin couché sur les eaux tient un vase ; tout autour, au milieu des flots, nagent quatre dauphins.