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Paire de candélabres aux pavots, à douze lumières

General Collection

Paire de candélabres aux pavots, à douze lumières

by à douze lumières

Musée du Louvre

Prenant racine sur un socle triangulaire mouluré, porté par trois tortues, une branche de pavot s'élève ; un serpent s'enroule entre les feuilles de pavots. Au sommet, un bouquet de douze branches dont des cosses de pavots ouvertes forment des bobèches, et sur un bouton, une perruche becquetant, les ailes ouvertes.

Paire de candélabres à neuf lumières, six figures, mascarons et chimères

General Collection

Paire de candélabres à neuf lumières, six figures, mascarons et chimères

by six figures

Musée du Louvre

Les deux candélabres d'Antoine-Louis Barye (1795-1875), appelés également "Candélabres des trois Grâces" mettent en scène les trois divinités confrontées lors du jugement de Pâris : Minerve, Junon et Vénus. Réalisées en bronze patiné, les différentes figures de ces candélabres ont été éditées à plusieurs reprises par les ateliers de Barye. Les formes serpentines et les ornements maniéristes révèlent l'intérêt marqué pour la Renaissance sous Louis-Philippe. Sur un socle triangulaire flanqué de masques barbus se trouvent les trois divinités rivales lors du jugement de Pâris : Minerve, Junon et Vénus. Pâris avait été choisi par les dieux comme juge dans la dispute opposant ces trois déesses pour la pomme d'or. Vénus ayant promis à Pâris l'amour d'Hélène, il lui remet la pomme. Junon, déesse de la nature féminine, est représentée le sceptre à la main et regardant son paon. Minerve, déesse de la guerre, casquée, en compagnie de sa chouette, enlève son baudrier. Enfin Vénus, déesse de l'amour, sur un dauphin, est accompagnée d'un Amour. Au-dessus du socle, un nœud composé de trois chimères ailées surmonte les trois divinités. Pour couronner le tout, un groupe des trois Grâces a été placé au sommet de la composition à la croisée des bras de lumière. Il s'agit là d'un décor très savant hérité de la Renaissance fascinée par l'Antiquité. Ces candélabres sont très architecturés et leur décor est composé de figures serpentines. Les masques du pied à barbe d'acanthe, les palmettes, les chimères et les cuirs évoquent la Renaissance. Le choix de l'épisode qui précède la guerre de Troie est également une allusion à la Renaissance qui redécouvre les textes antiques. Le traitement des corps féminins aux formes amples et accentuées, aux visages de petite taille et aux lignes serpentines sont propres aux figures du sculpteur Jean Bologne ou à l'École de Fontainebleau. Barye fait ici preuve d'érudition et d'invention formelle en enroulant ces corps autour de la structure des candélabres.

La Résurrection du Christ

Paintings

La Résurrection du Christ

by Bartolomeo di Tommaso da Foligno , Italie Marches

Musée du Louvre

Fragment d’un panneau de prédelle coupé sur la droite. Le cadre n’est pas d’origine.

Le Cortège de Thétis

Paintings

Le Cortège de Thétis

by Bartolomeo di Giovanni , Italie Toscane Florence

Musée du Louvre

Panneau peint décorant sans doute la face antérieure d’un coffre de mariage, pendant du R.F. 1346.

Les Noces de Thétis et de Pélée

Paintings

Les Noces de Thétis et de Pélée

by Bartolomeo di Giovanni , Italie Toscane Florence

Musée du Louvre

Panneau peint décorant sans doute la face antérieure d’un coffre de mariage, pendant du R.F. 1347.

La Présentation au Temple

Paintings

La Présentation au Temple

by Bartolo di Fredi Cini , Italie

Musée du Louvre

Panneau central d’un polyptyque peint en 1388 pour l’église Sant’Agostino de San Gimignano qui comportait au registre supérieur le Massacre des Innocents (Baltimore, Walters Art Gallery) et peut-être deux figures de docteurs aujourd’hui fragmentaires, Saint Grégoire (Boston, Museum of Fine Arts) et Saint Augustin (Cracovie, coll. Lanckoronski, musée du château royal de Wavel).

Montre ronde

General Collection

Montre ronde

by Bartholony

Musée du Louvre

Sur le fond une peinture sur émail d'après Le Colin-maillard (v. 1755) de J.-H. Fragonard, encadrée d'une bordure gravée quadrillée interrompue par quatre médaillons ovales quadrillés au centre. Lunette du verre gravée du même motif et ornée de trois médaillons ovales, deux étant décorés de roses peintes. Petit poussoir lisse. Charnière moulurée. Double fond pivotant sur une charnière invisible révélant deux scènes grivoises sur émail. Cadran à chiffres romains (heures) et arabes (minutes), aiguilles ornées de roses de diamant. Mouvement muni d'un échappement à roue de rencontre avec potence ajustable. Rosette de réglage en argent. Coq repercé de quatre rinceaux symétriques.

Panneau rectangulaire aux armes du peintre verrier Barthélemy Linck

Decorative Arts

Panneau rectangulaire aux armes du peintre verrier Barthélemy Linck

by Barthélemy Linck

Musée du Louvre

Au centre du vitrail, un homme debout devant un parapet présente de sa main droite une chouette à laquelle il tire la langue. Il porte le costume d’un bouffon, composé d’une tunique blanche ceinturée à la taille, mi-partie carrelée de noir et de blanc (ou de gris), et d’une cagoule munies d’oreilles d’âne surmontées de grelots, lesquels ornent également ses genoux et ses poulaines. De sa main gauche, il présente et s’appuie sur un écu au fond jaune, aux armoiries visibles en son centre : « d’écu porte d’or à un dragon du même passant sur un grésoir d’argent posé en bande », soit un dragon surmontant un grésoir – ou grugeoir -, outil des verriers servant à façonner les bords des pièces de verre. Cette représentation est encadrée de deux colonnes et surmontée d’un plomb formant arcade. Au-dessus de ce dernier apparaît un cadre rectangulaire présentant quatre valets d'atelier portant des perruques et vêtus de pagnes. Cette œuvre a été étudiée par Wilhelm Wartmann (1882-1970) en 1908, qui a précisé le contexte dans lequel elle a été réalisée, celui de la coutume suisse de s’offrir des fenêtres et vitraux entre particuliers, particulièrement développée au XVIe siècle : le donateur se faisait représenter directement ou indirectement sur l’œuvre, qu’il offrait à une connaissance, en signe des liens qui pouvaient les unir. Si l’on suit Wilhelm Wartmann, tout indique que Barthélemy Linck I est ici l’auteur de l’œuvre, car le vitrail porte en sa partie inférieure une inscription en forme de signature. Il pourrait être l’ancêtre d’une dynastie de maîtres verriers par la suite établie à Strasbourg, le grésoir présent sur l’écu étant souvent l’insigne de cette profession à la Renaissance. La partie inférieure droite de la scène (la jambe gauche du bouffon) est une restauration postérieure à la réalisation de l'oeuvre.

Tabatière

General Collection

Tabatière

by Barrière

Musée du Louvre

Tabatière d'or, octogone. Couvercle et dessous émaillé en basse-taille de bleu translucide sur un fond gravé de femme drapée (couvercle) et d'attributs de musique (dessous), ornés en leur milieu d'un cartel rectangulaire à angles incurvés, avec sujet peint en grisaille sur émail, bordés en ors de deux tons (jaune, vert). Sur la bâte, arcature en or avec piliers décorés en bas-relief d'un amour debout ou d'un vase à l'antique. Scène du couvercle tirée d'un dessus de porte de François Boucher pour Mme de Pompadour au chateau de Bellevue, intitulée La Muse Clio (aujourd'hui dans les collections de la Wallace Collection à Londres). Elle a été gravée sous cette fausse appelation en 1756 par Jean Daullé. Il s'agit de la muse de la poésie lyrique, Polymnie. Seuls manquent les nuages du ciel sur l'émail. La scène du dessous reproduit une estampe de Gabriel Huquier, d'après François Boucher, la Poésie.

Tasse du déjeuner des Portraits de la famille royale et des Vues de Neuilly : Clémentine d’Orléans (1817-1907)

Decorative Arts

Tasse du déjeuner des Portraits de la famille royale et des Vues de Neuilly : Clémentine d’Orléans (1817-1907)

by Barre, Jean Jacques , Moriot, Nicolas-Marie , Manufacture de Sèvres

Musée du Louvre

L’idée de ce déjeuner apparaît en 1834 et le travail commence au début de l’année 1835. Il est prévu d’orner les trois grandes pièces de forme des portraits du roi, de la reine et de Madame Adélaïde, les tasses d’un portrait de chacun des enfants de Louis-Philippe et Marie-Amélie, d’où leur nombre inhabituel de huit, et enfin les soucoupes de vues de Neuilly. Le déjeuner entre en magasin le 1er avril 1837. Il est appelé Déjeuner des Portraits de la famille royale et des Vues de Neuilly. Le déjeuner est livré à la reine Marie-Amélie, à la suite d’une visite à la manufacture de la famille royale alors en séjour à Saint-Cloud, le 22 août 1837 pour la somme importante de 5995 francs, ce qui en fait l’un des déjeuners les plus chers livrés à la famille royale sous la monarchie de Juillet. Les portraits sont peints à la manière de camée par Nicolas-Marie Moriot (Versailles, 1788-1856), peintre miniaturiste, actif à Sèvres de 1828 et 1848. Moriot utilise les portraits exécutés en 1832 par Jean-Jacques Barre (1793-1855), graveur général de la Monnaie, diffusés en plâtre (musée du Louvre), ou édités à Sèvres en biscuit. Il s’agit ici la princesse Clémentine (M[arie]. Clém[entine]. Car[oline]. Léop[oldine]. Clot[hilde]). Clémentine est peinte par Moriot en janvier 1836, retouchée en mars. Le décor ornemental, d’un grand raffinement, est conçu par Charles Leloy (1774-1846) sur un « fond de moufle brun violâtre décor colorié à la manière d’Herculanum ». Certains dessins pour le déjeuner de cet ornemaniste prolifique sont conservés dans les archives de la manufacture de Sèvres. Au revers de chaque tasse, un enfant est assis sur des ornements dorés dans un encadrement végétal, à chaque fois différent : ici du jasmin pour la princesse Clémentine.

Madame Delaroche et son fils Horace

Sculptures

Madame Delaroche et son fils Horace

by Barre, Jean Auguste , France

Musée du Louvre

Madame Delaroche et son fils Horace (1836-1879) fille du peintre Vernet épouse du peintre Delaroche

Montre de carrosse

General Collection

Montre de carrosse

by Baronneau

Musée du Louvre

Montre de carrosse ; boîtier gravé et repercé de fleurs variées (tulipes, oeillets, iris, fleurs de fraisier) librement disposées. Lunette gravée de stries ; cloche vissée dans le fond. Bélière en forme de boule. Cadran à chiffres romains et arabes (quantièmes) ; au centre, le disque mobile du réveil gravé d'un lacis de fleurs. Index en forme de fleuron. Mouvement à sonnerie des heures et à réveil muni d'un échappement à roue de rencontre, une fusée avec corde à boyau, deux barillets ajourés et gravés de rinceaux fleuris comme les plaques encadrant la vis-sans-fin et le coq. Roue de compte ornée de fleurs.