Museum Collection
Discover Timeless Artworks
Collection
Featured Artworks
General Collection
Portrait d'un jeune homme âgé de vingt ans et tenant une lettre, 1641
by 1641
Musée du Louvre
L’un des trois portraits connus de l’œuvre de Breenbergh. La lettre tenue par le modèle ne présente pas de caractères lisibles. Moins un portrait qu’une évocation à tendance allégorique et morale de l’étude (lettre d’amour rompu, détournement de l’étude et des sages occupations intellectuelles sinon vanité même du savoir et du travail intellectuel ?).
General Collection
Jésus guérissant un sourd-muet, sur fond composite de ruines romaines antiques
by sur fond composite de ruines romaines antiques
Musée du Louvre
La guérison du sourd-muet (et non d’un aveugle comme le signalent un peu vite les catalogues de vente du XVIIIe s.) renvoie à l’Évangile de saint Marc (VII, 32-36), mais se situe ici dans une évocation plus large de l’activité miraculeuse du Christ (paralytique au premier plan, femme aveugle à gauche que conduit un homme, cf. Röthlisberger).
Paintings
Marie Stuart au moment où l'on vient la chercher pour aller à la mort
by Brée, Philippe Jacques van , Pays-Bas du Sud
Musée du Louvre
Reine d'Écosse et veuve du roi de France François II (1544-1560), Marie Stuart (1542-1587) a été arrêté, condamnée à mort pour haute trahison et décapitée à l’instigation de sa cousine Élisabeth Ière, reine d’Angleterre. Très populaire en France à l'époque de la Restauration (1814-1830), cette scène a été fréquemment représentée en peinture, en dessin et en gravure car elle animait les sentiments royalistes par analogie avec l’exécution de Marie-Antoinette (1755-1793) reine de France également arrêté, condamnée à mort et décapitée. Ce tableau a sans doute été peint à Paris. Frère du peintre Matthieu Ignace van Brée (1773-1839), Philippe Jacques van Brée y a en effet résidé en 1819-1820, après un premier long séjour dans la capitale française, de 1811 à 1816.
Paintings
Portrait d'homme
by Bray, Jan de , Pays-Bas
Musée du Louvre
Au verso, inscription : Mouilleron 186[7 ou 9] ; étiquette ave la mention : donné par M. Mouilleron en 1875. La date accompagnant la signature a été généralement lue 1650, mais 1658 est davantage plausible à cause du dessin préparatoire du British Museum à Londres (Moltke, n° 87) ainsi daté. Le portrait de l’épouse de Gilbert de Flines (Saint-Pétersbourg, Ermitage, Moltke, n° 158) qui fait pendant au R.F. 1760 est daté lui aussi de 1658. Autres pendants avec armoiries, datés cette fois de 1659 (Moltke, nos 90 et 136), dans une coll. part. – Gilbert de Flines, marchand mennonite d’Amsterdam et esprit très cultivé, était le père de Philippe, de Gysbert et de Jacob de Flines, collectionneurs et commanditaires du peintre Gérard de Lairesse.
General Collection
Bas-relief rectangulaire dans un cadre en bois noirci : Le Christ présenté au peuple
by Braun
Musée du Louvre
Dans l'encadrement de ce qui semble une fenêtre, le Christ, les mains liées et tenant un roseau, le dos couvert d'un manteau mais sans la couronne d'épines, est montré à la foule par Pilate : "Voici l'homme." A l'arrière, un garde et trois autres personnages assistent à la scène ; deux autres encore sont à la fenêtre. La composition, l'architecture et les costumes du soldat, une plume fichée dans un bonnet de laine, et surtout celui de Pilate, avec un camail d'hermine et un turban oriental, évoquent les créations de la Renaissance allemande. Theuerkauff remarque que cette composition correspond à un dessin à la plume et au lavis de Georg Vischer (vers 1595 - après 1637) conservé à Stuttgart. Elle y est extrêmement fidèle, même dans les détails et jusque dans les dimensions ; seul le roseau, sculpté à part et glissé dans la main gauche, n'apparaît pas du tout dans le dessin. Un dessin de Vischer sur le même thème se trouve au Metropolitan Museum (inv. n° 1999.309 - ). L'assemblage des morceaux d'ivoire est très raffiné : les éléments en fort relief sont tous indépendants, comme un relief d'applique, chacun étant ajusté en tuile sur le suivant.
General Collection
Buveurs et musiciens dans un cabaret, avec enfant au cerceau
by avec enfant au cerceau
Musée du Louvre
Caractéristique travail de l’artiste sous l’influence d’Adriaen van Ostade. – À dater assez tôt, vers 1670-1680.
Paintings
Les Parents de Pyrame et de Thisbé découvrant les cadavres de leurs enfants
by Bramer, Leonaert , Pays-Bas
Musée du Louvre
Sujet tiré des Métamorphoses d’Ovide (IV, 55-165). Tout à gauche, Pyrame et, près de lui, son aimée Thisbé, chacun s’étant suicidé par amour de l’autre, victimes tour à tour d’une tragique méprise réciproque. Mis en pendant entre 1764 et 1778 avec un Massacre des Niobides (voir Hist.). – À dater vers 1630-1635 – les meilleures années de Bramer –, au début de la maturité de l’artiste, lequel prolonge ici sa production de nocturnes néo-elsheimériens de la période italienne (vers 1618-1627).
Paintings
L'Annonciation
by Braccesco, Carlo di Giovanni, dit Carlo da Milano , Italie Ligurie
Musée du Louvre
Panneaux constituant le registre principal d’un polyptyque, peut-être peint pour une église de Gênes appartenant à l’ordre carme. Les autres éléments de cet ensemble n’ont pas été identifiés.
Paintings
Saint Benoît et saint Augustin
by Braccesco, Carlo di Giovanni, dit Carlo da Milano , Italie Ligurie
Musée du Louvre
Panneaux constituant le registre principal d’un polyptyque, peut-être peint pour une église de Gênes appartenant à l’ordre carme. Les autres éléments de cet ensemble n’ont pas été identifiés.
Paintings
Saint Étienne et saint Ange le carme
by Braccesco, Carlo di Giovanni, dit Carlo da Milano , Italie Ligurie
Musée du Louvre
Panneaux constituant le registre principal d’un polyptyque, peut-être peint pour une église de Gênes appartenant à l’ordre carme. Les autres éléments de cet ensemble n’ont pas été identifiés.
General Collection
Couteau à dessert, d'une paire
by Unknown Artist
Musée du Louvre
Couteau à dessert à lame d'or et à manche d'or ciselé de filets parallèles ou de tiges fleuries formant paire avec le OA 9624 2.
Paintings
La Déploration du Christ
by Bouts, Dirck , Pays-Bas du Sud
Musée du Louvre
Peut-être le centre d’un triptyque aux volets perdus. Les plantes au premier plan (plantain, violette) ont une valeur symbolique. Tableau fortement influencé par Weyden auquel il fut d’abord attribué, et généralement placé vers 1455-1460 (Michel) mais peut-être un peu plus tardif si l’on tient compte de l’analyse dendrochronologique du support : possible utilisation du panneau à partir de 1468 (comm. du Dr Klein, 1988). Selon Périer-D’Ieteren, tableau certainement exécuté dans l’atelier de Bouts père, probablement d’après un original perdu de ce dernier, et peut-être l’œuvre du Maître de l’Arrestation du Christ (et non de Bouts le Jeune). La copie de Francfort ne diffère du R.F. 1 que par quelques détails (la parfaite coïncidence des visages révèle l’usage d’un calque au poinçon pris sur le panneau parisien (cf. Périer-D’Ieteren). Autres imitations dans la coll. Thyssen (comme Maître de la légende de sainte Lucie) et dans la coll. Vroom à Amsterdam (localisation signalée en 1968).