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General Collection
Vitrail, médaillon supérieur : scènes de l'histoire de saint Nicaise avec martyre de sainte Eutropie, départ des soldats vandales, veillée des corps des deux saints
by Unknown Artist
Musée du Louvre
Médaillon circulaire se détachant sur un fond semé de rosaces. Il est divisé en deux registres ; en haut, sainte Eutropie est décapitée auprès des corps de saint Nicaise ; au bas, les deux saints étendus sur leurs lits funéraires.
Decorative Arts
Carreau hexagonal : un canard (?) tenant deux feuilles dans son bec
by Anonyme
Musée du Louvre
Décor bleu et manganèse sur fond blanc.
Decorative Arts
Médaillon ajouré provenant d'un coffret : sirène
by Anonyme
Musée du Louvre
Au milieu, une chimère ailée à deux pattes, de profil à gauche, dont la tête humaine se retourne vers la droite et dont la queue s'enroule en un double rinceau feuillagé. Bordure à frise régulière de festons, réservée en or sur un double fond bleu-lapis et vert, avec filet bleu-agate ; quatre clous dorés sur la bordure.
Decorative Arts
Albarello
by Anonyme
Musée du Louvre
Faïence à reflets métalliques. Décor de feuillages et de vrilles bruns et bleus.
Decorative Arts
Médaillon ajouré provenant d'un coffret : oiseau fantastique et guivre
by Anonyme
Musée du Louvre
Le centre représente un oiseau fantastique à queue enroulée en rinceau feuillagé, sur laquelle est perché un autre oiseau qui mord les ailes du premier. Bordure à frise régulière de feuilles découpées.
General Collection
Tapisserie : Légende de saint Julien, il ressuscite un enfant lors d'une procession mortuaire ?
by il ressuscite un enfant lors d'une procession mortuaire ?
Musée du Louvre
Fond de fleurettes ; le clergé vêtu des ornements sacerdotaux avec les insignes religieux précède le convoi funèbre d'une châtelaine ; au milieu, un personnage vêtu d'un manteau cramoisi ; sur la gauche, saint Julien arrête le cortège et opère la résurrection de la défunte par l'imposition des mains. Au deuxième plan, derrière le cercueil, des gentilhommes en costume du temps de Louis XII. Au fond, un château féodal ; à gauche, un hallebardier se tient à faction.
Decorative Arts
Plaque de reliure : Crucifixion
by Anonyme
Musée du Louvre
Plat de reliure de forme rectangulaire en émail champlevé. Le Christ en croix entre la Vierge et saint Jean. La partie supérieure de la croix porte l'inscription "IHS/XPS", de chaque côté, deux médaillons ronds ornés de figures debout à mi-jambes représentant le Soleil et la Lune. Les têtes sont en haut-relief. Les vêtements, le fond de la croix et l'encadrement des deux médaillons sont émaillés bleu, vert, gris. Les fonds sont gravés, dorés et vermiculés de rinceaux. Le Christ seul est réservé, avec draperie et nimbe émaillés.
Decorative Arts
Partie latérale d'un feuillet de diptyque en cinq parties : Miracles du Christ (Guérison du paralytique)
by Anonyme
Musée du Louvre
La plaquette, haute et et étroite, était autrefois munie d'un onglet dont il ne subsiste qu'un fragment à droite. Les trois scènes encadrées par une bordure d'oves et de palmettes ont été sculptées sur une même plaque d'ivoire. Bien que la plaque ait été sciée en trois, l'ordre d'origine peut être restitué grâce à l'inscription de la fin du XVIIIe siècle tracée au revers. Elles illustrent trois miracles du Christ. En haut est représenté le Miracle de la guérison de l'Hémoroïse, celle-ci, agenouillée, s'empare du bas du manteau du Christ entre deux disciples (Matthieu IX, 20-22 ; Luc IX, 43-48). En dessous, la Guérison du paralytique montre le Christ, à droite, bénissant le paralytique qui part vers la gauche, emportant son lit sur le dos (Matthieu, IX 2-7). En bas, dans la Guérison du possédé, le Christ, à gauche, est tourné vers un possédé.aux longs cheveux hirsutes, tandis qu'au premier plan, les porcs dans lesqeuls sont entrés les démons se jettent dans les eaux (Luc, VIII, 27-33). Le "pendentif" de cette plaque, qui se trouvait en 1860 dans la collection Mallet d'Amiens, est conservé au Staatliche Museum de Berlin. Présentant des bordures semblables à celle du Louvre, il montre aussi trois scènes de la vie et des miacles du Christ (Massacre des Innocents, Baptême du Christ et Miracle de Cana. Un troisième fragment d'ivoire peut être mis en relation avec les plaquettes de Paris et Berlin : celui du musée Blandin de Nevers, représentant une partie de la Nativité et l'Adoration des Mages. Le canon court et trapu des personnages, assez statiques, volumes pleins, drapés classiques, têts rondesaux oreilles haut placées, effort pour suggérer la profondeur, personnages vus de trois-quart, rattachent ces reliefs à un groupe d'ivoires romains des environs de 400 ou du début du Ve siècle.
Decorative Arts
Gobelet sur pied
by Anonyme
Musée du Louvre
Gobelet porté par un pied en forme de cornet à dix-neuf côtes. La coupe est tronconique avec, à sa base, un décor appliqué de verre pincé. Elle est entièrement dorée : en haut, quelques traits griffés et deux lignes de points émaillés et, en bas, des motifs denticulés (très effacés) encadrent sept niveaux d’écailles ponctuées d’un gros point d’émail et cernées de plusieurs points blancs. Pied à dix-neuf nervures et moucheté d'or, orné de motifs d'écailles, émaillé de diverses couleurs (grenat, vert, bleu et blanc).
Decorative Arts
Verre à jambe
by Anonyme
Musée du Louvre
Ce verre à jambe a été soufflé en une seule paraison : le bouton, émaillé de bandes bleues et blanches imitant des godrons et de croix blanches à point rouge, est creux et ouvert sur le pied. Ce dernier est orné de rayons flammés et d'une frise alternant traits verticaux et points d’émail. La coupe présente un profil conique et un décor émaillé. Un écusson armorié, non identifié [armoiries d’azur au chevron d’or accompagné de neuf gerbes (ou billettes ?) du même 3, 3, 3] est placé en symétrie d’un buste féminin de profil ; la chevelure est dorée et incisée. Entre ces deux motifs, deux phylactères portent la sentence : « POVR TOVTE/COHUSE » (« Pour toute chose »). Les deux bandes décoratives qui cantonnent le haut et le bas de la coupe sont ornées d'une frise dorée, gravée de demi-feuilles opposées ponctuées d’émail rouge ; le bas de la coupe est décoré d'une série de petites croix blanches.
Decorative Arts
Gobelet sur pied
by Anonyme
Musée du Louvre
La coupe du gobelet est tronconique, légèrement évasée vers le haut, décorée de deux bandeaux dorés à motifs d'écailles, encadrés de lignes de points émaillés colorés ; à sa base, un décor appliqué forme une collerette ; entre les deux bandeaux se développe un décor végétal. Le pied en forme de cornet, lisse, est rattaché à la coupe par une tige ornée d'un noeud et quatre disques.
Decorative Arts
Tablettes à écrire : les jeux de hautes coquilles (A) et de la grenouille (B)
by Anonyme
Musée du Louvre
Les deux plaques formaient les couvertures supérieure et inférieure de tablettes à écrire ; elles étaient associées aux autres feuillets par l’intermédiaire des deux trous que l’on remarque à droite pour l’une (B), à gauche pour l’autre (A), destinés au passage de pivots métalliques ou de lacets. Chaque plaque est cernée d’une mince bordure plate. Les scènes s’abritent sous une série de quatre arcs, surmontés de gables à motifs tréflés et couronnés d’un bouquet perlé, soulignés de crochets feuillus ; des trèfles sont champlevés entre les gables. Des arbres, dont les troncs et les frondaisons apparaissent au second plan, situent les scènes dans un jardin ou dans un bois. Le feuillet qui formait la partie supérieure des tablettes, comme le prouve l’emplacement des trous de fixation, représente le jeu des « hautes coquilles » : à droite, une dame assise cache, sous un pan de son surcot étalé sur ses genoux, la tête du joueur principal, agenouillé devant elle et qu’elle s’apprête à frapper ; au centre, un jeune homme lève la main pour frapper aussi le joueur principal ; au second plan, cinq personnages (deux femmes et trois hommes) regardent la scène. Sur le feuillet inférieur se déroule le jeu de « la grenouille » : le joueur faisant la grenouille est assis en tailleur au centre ; autour de lui s’agitent sept personnages, femmes et hommes ; la femme placée derrière la « grenouille » lui tire les cheveux ; la femme et le jeune homme placés de part et d’autre lèvent la main pour le frapper. Ces deux ivoires représentent des jeux assez brutaux qui semblent avoir été très prisés à l’époque gothique. Dans le jeu des « hautes coquilles », le joueur principal, à genoux, se cache la tête et doit identifier la personne qui le frappe ; dans une variante, « la main chaude », Dans celui de « la grenouille », le joueur principal, assis en tailleur, doit attraper l’un des autres joueurs qui le battent, le bousculent ou lui tirent les cheveux. Le travail est en relief assez bas. La composition, dense, reste cependant parfaitement lisible. Les vêtements des personnages permettent d’avancer une date précise. Les femmes ont des robes collantes, décolletées, aux manches serrées ornées de rangées de boutons sous des manches ouvertes ; leurs cheveux sont rassemblés en tresses sur les oreilles. Les hommes portent la tunique courte, collante, ajustée aux hanches par une ceinture ; certains sont coiffés du capuchon à longue pointe et pèlerine. Ces traits caractérisent la mode qui s’est répandue à la cour de France vers 1340.