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Cigale

Decorative Arts

Cigale

by Anonyme

Musée du Louvre

Les ailes repliées ne laissent pas voir le dos, leur attache est marquée par deux stries en V ; sur l'abdomen, quatre stries parallèles, et trois stries en V sous la tête ; l'un des yeux saillants a disparu, l'autre est ébréché.

Brûle-parfum à couvercle,d'une paire (avec OA 5148 2)

General Collection

Brûle-parfum à couvercle,d'une paire (avec OA 5148 2)

by Unknown Artist

Musée du Louvre

Brûle-parfum à couvercle, de forme ronde, en laque du Japon à fond noir, dessins de fleurs d'or, monture en bronze ciselé et doré. A l'intérieur, chaque vase est pourvu d'une doublure en bronze doré.

Cuve en forme de baignoire, d'une paire (avec OA 5295)

General Collection

Cuve en forme de baignoire, d'une paire (avec OA 5295)

by Unknown Artist

Musée du Louvre

Cuve ovale en porphyre vert, bronze ciselé et doré

Anneau de Saint-Denis

Decorative Arts

Anneau de Saint-Denis

by Anonyme

Musée du Louvre

L'anneau du trésor de Saint-Denis était parfois utilisé par les abbés de cette abbaye (lors des cérémonies où ils officiaient "pontificalement"). Avant la Révolution, il était appelé et inscrit à l'intérieur (en latin) "anneau de saint Denis", selon la croyance qu'il avait appartenu à ce saint martyr. Il avait été déposé au Louvre (museum central des arts) en 1793. Il était considéré comme perdu lorsqu'il fut reconnu par Blaise de Montesquiou-Fezensac sur la main de Justice faite pour le sacre de Napoléon Ier en 1804. Le chaton a la forme d'une grande rosace polylobée, composée d'un gros saphir central entouré de trois cercles concentriques de pierres et de perles (cristal de roche sur paillon rouge, améthyste, saphir sur paillon jaune). Les pierres du cercle extérieur sont séparées par des granulations. Cette rosace est surhaussée par une rangée d'arcatures de filigranes retenus par des anneaux. Le revers du chaton, où apparaît le départ de l'anneau, est orné d'élégantes crosses de filigranes. (Source : catalogue de l'exposition "Regalia", Paris, musée du Louvre, 14 octobre 1987 - 11 janvier 1988, p. 111-113, notice Danielle Gaborit-Chopin)

Vierge Hagiosoritissa

General Collection

Vierge Hagiosoritissa

by Anonyme

Musée du Louvre

La Vierge, nimbée, debout et vue de profil, lève les bras vers la main bénissante du Christ qui surgit d'un segment de ciel. Elle est installée sous une arcade en plein cintre supportée par des colonnettes jumelées qui reposent sur une haute base et soutiennent un chapiteau à motif végétal stylisé. Ce type iconographique de la Vierge en prière, de profil ou de trois quarts, reprend sans doute, en l'isolant, l'attitude de la Vierge de la Déisis.

Plaque d'iconostase : paon faisant la roue

General Collection

Plaque d'iconostase : paon faisant la roue

by Anonyme

Musée du Louvre

La plaque, composée de quatorze fragments, représente sur un fond ocre, un paon vu de face, au cou paré de perles, la tête de profil, les ailes ouvertes faisant la roue. Sa tête nimbée est tournée vers la gauche. L'oiseau tient une feuille dans son bec. Il est inscrit dans un large médaillon perlé, de couleur verte. Dans les angles, les feuilles vertes stylisées en rais-de-coeur complètent le décor. Le thème du paon, qui symbolise à la fois la splendeur des jardins paradisiaques et l'idée de renouveau, remonte à l'Antiquité classique et fut particulièrement prisé à Byzance. On le trouve en effet abondamment illustré sur les œuvres constantinopolitaines des IXe-XIIe siècles. Le suaire en soie de saint Germain d'Auxerre réalisé à Constantinople vers l'An Mille fournit un des plus somptueux parallèles à ce décor. L'ensemble des plaques a été daté des IXe-XIe siècles, l'époque de la renaissance artistique à Constantinople sous les empereurs de la dynastie des Macédoniens (867-1056). Cette renaissance, au lendemain de la Crise iconoclaste, est caractérisée par un retour vers l'art antique et un attrait nouveau pour les arts d'inspiration orientale. La présence de la Vierge à l'Enfant parmi les quatre grandes plaques du Louvre, et celles de colonnes, de tores et de corniches, permettent de rapprocher ces éléments épars de ceux retrouvés dans les fouilles du "Monastère royal" à Preslav en Bulgarie entre 1969-1978. A partir des éléments retrouvés dans ces fouilles, il a été possible de reconstituer un revêtement d'un templon ou iconostase. L'iconostase, à l'origine des chancels du Bas-Empire, s'est développée dans les églises byzantines entre le IXe et le XIIe siècles, pour constituer bientôt une véritable cloison séparant le sanctuaire de la nef et supportant les icônes.

Vitrail : fenêtre complète se composant de 10 pièces illustrant des scènes de la vie de saint Blaise

Decorative Arts

Vitrail : fenêtre complète se composant de 10 pièces illustrant des scènes de la vie de saint Blaise

by Anonyme

Musée du Louvre

A) St. Blaise ressuscitant une femme B) Le saint discutant avec un autre personnage ; en bas l'inscription "BLASIU" C) Femme s'apprêtant à bénir(?) une autre femme et son enfant D.E.F.G.H.I.J.)

Christ en croix de Coulvagny

Decorative Arts

Christ en croix de Coulvagny

by Anonyme

Musée du Louvre

Ce Christ provenant d'une ville de Champagne possède des caractères communs à l'art de l'Empire, qui comprenait au XIIe siècle le tiers Est de la France actuelle. On remarque en particulier le périzonium (l'habit) presque parfaitement symétrique.

Groupe d'applique : Arrestation du Christ

Decorative Arts

Groupe d'applique : Arrestation du Christ

by Anonyme

Musée du Louvre

Le relief est fragmentaire : il manque la partie droite, soit une partie du corps du Christ et au moins un personnage, dont il ne reste que la main qui saisissait le Christ. Le groupe de Judas et du Christ formait le centre de la composition. Le visage tourné vers Judas, le Christ bénit de la main droite ses agresseurs, geste inattendu dans ce contexte dramatique (peut-être tenait-il le Livre dans sa main gauche) : il signifie ainsi son acquiescement à l’accomplissement des Ecritures. Son visage, de même que celui de Judas et de saint Pierre, est caractérisé par des yeux en amande très étirés, aux paupières bien marquées, un nez long et fin, une barbe fournie au menton mais en mince collier sur les joues. Sa chevelure tombe en larges boucles sur ses épaules, tandis que la raie médiane s’achève en une petite mèche courte au milieu du front. Le visage noble et idéalisé du Christ contraste avec les figures grimaçantes des deux bourreaux. A gauche de ce groupe, deux bourreaux aux mains cassées brandissaient probablement des bâtons, des lances ou des épées. Les cheveux courts, le visage encadré par une frange, ils portent l’un un bonnet pointu, l’autre un béguin (ou cale) noué sous le menton. Si le traitement des yeux est le même que pour les autres personnages, la laideur voulue des bourreaux est rendue par les traits caricaturaux : menton en galoche et nez en pied de marmite pour l’un, rides sur le front et bouche tombante pour les deux. Cette recherche de laideur n’exclut pas la subtilité du traitement, comme pour le détail du fin cordon du bonnet noué sous le menton de l’un des bourreaux. Au premier plan, saint Pierre tranche de son épée l’oreille de Malchus, figuré comme un enfant. Le style des visages est hérité de l’atelier du triptyque de Saint-Sulpice-du-Tarn (Paris, musée de Cluny), mais l’accentuation de leur caractère pointu ainsi que la grande souplesse des drapés situent l’Arrestation du Christ plus tardivement dans le XIVe siècle. L’harmonie de la composition, l’élégance des personnages, le caractère linéaire des drapés sont proches de l’art de Pucelle. Le groupe du Christ et de Judas en particulier évoque la même scène dans les Heures de Jeanne d’Evreux.

Candélabre à sept lumières, d'une paire (avec OA 9947)

General Collection

Candélabre à sept lumières, d'une paire (avec OA 9947)

by Unknown Artist

Musée du Louvre

Candélabre à sept lumières reposant sur un socle triangulaire à trois pieds-toupies ; sur ce socle se dresse un haut trépied dont les montants torsadés sont terminés par des griffes de lion et surmontés d'une tête de satyre à cornes de bélier. Ces montants reposent sur trois chèvres accroupies et soutiennent un vase ovoïde d'où sortent les six bras lumière disposés en deux étages.

Etui

Decorative Arts

Etui

by Anonyme

Musée du Louvre

Etui décoré de rinceaux, de feuillages stylisés et crispés, disposés dans des compartiments ; sur le dessus, entre deux parties saillantes figurent des têtes d'animaux, dans un médaillon, figure le monogramme du Christ.

Tabatière ovale.

Decorative Arts

Tabatière ovale.

by Anonyme , Greuze, Jean-Baptiste

Musée du Louvre

Tabatière ovale en or émaillé bleu avec décor de six scènes d'intérieur en miniature, d'après Greuze. Sur le couvercle : une paysanne assise regardant son fils nourrire le chien. Scène inspirée de "L'Enfant gâté" de Greuze Sur la bâte : quatre intérieurs rustiques dans lesquels jouent des enfants Au dessous : une paysanne assise à gauche, avec deux enfants dont l'un est endormi dans ses bras et l'autre assoupi sur une chaise basse. Un autre garçon joue de la trompette. Scène inspirée de "Le Silence" ou "La Bonne Mère" Sur le bord inférieur du couvercle, une frise régulière de godrons creux en or jaune de feuilles en or vert, le tout alterné et ciselé.