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Decorative Arts
Ecuelle
by Anonyme
Musée du Louvre
Trésor de l'Ariège : fait exceptionnel, les oeuvres qui formaient ce trésor portent un poinçon indiquant leur provenance (Avignon, Carcassonne, Toulouse). Trésor trouvé avec des monnaies qui autorisent une datation avant 1361.
Decorative Arts
Patène
by Anonyme
Musée du Louvre
Trésor de l'Ariège : fait exceptionnel, les oeuvres qui formaient ce trésor portent un poinçon indiquant leur provenance (Avignon, Carcassonne, Toulouse). Trésor trouvé avec des monnaies qui autorisent une datation avant 1361. Patène avec main bénissante.
Decorative Arts
Eléments à l’emblématique de Charles VI : pennon à la plume
by Anonyme
Musée du Louvre
Pennon à la plume en cuivre gravé et doré.
General Collection
Seau à eau bénite, bénitier à six facettes : Saints et Crucifixion
by bénitier à six facettes : Saints et Crucifixion
Musée du Louvre
Seau à eau bénite à pans en cuivre doré à décor poinçonné orné d'émaux peints : sur l'agrafe, Crucifixion, sur la panse, deux étages de six saints.
Decorative Arts
Cuiller
by Anonyme
Musée du Louvre
Trésor de l'Ariège : fait exceptionnel , les oeuvres qui formaient ce trésor portent un poinçon indiquant leur provenance (Avignon, Carcassonne, Toulouse). Trésor trouvé avec des monnaies qui autorisent une datation avant 1361.
General Collection
Trois panneaux d'un coffret : Histoire du fils prodigue (A, B, C) - ivoire profane
by Unknown Artist
Musée du Louvre
Les panneaux formaient à l'origine les longs côtés d'un coffret dédié à l'Histoire du fils prodigue (Luc, XV, 11-22). Sur la face avant (A), reconnaissable à la cavité creusée pour la serrure, l’on voit le jeune fils recevoir de son père sa part d’héritage dans une bourse puis partir « pour un pays lointain ». Ces scènes se déroulent dans une ambiance chevaleresque – le jeune homme part à cheval, faucon au poing, précédé de ses bagages et de deux serviteurs – qui n’exclut pas le pittoresque, avec la représentation du petit chien de chasse perché sur les bagages du jeune homme. La face arrière a été sciée en deux (B et C). On y voit quatre scènes. Sur les trois premières, le fils prodigue dilapide ses biens avec des femmes : il est assis à table entre deux courtisanes, puis il goûte les plaisirs de l’étuve avec l’une des deux courtisanes, tandis qu’une servante leur apporte à boire ; enfin, ruiné, le jeune homme à demi nu est chassé par une courtisane armée d’un battoir. La signification de l’épisode suivant est moins claire : le fils prodigue (?) est agenouillé devant un homme en costume de pèlerin : s’agit-il de l’homme qui, selon l’Evangile, lui donne ses pourceaux à garder ? ou du Christ en costume de pèlerine, selon E. Molinier, qui y voyait le moment du repentir du fils ? ou déjà de son père qui l’accueille et lui pardonne ? Les plaques du Louvre forment un ensemble singulier parmi les coffrets d’ivoire gothiques conservés, tant par leur datation précoce que par leur sujet tiré de l’Evangile. Elles offrent un témoignage sur la diversité des talents des ivoiriers parisiens du troisième quart du XIIIe siècle, période pour laquelle on connaît surtout des réalisations en ronde bosse (groupes de Vierge à l’Enfant). Les personnages, sculptés en fort relief, sont campés avec humour, le style est vif et le rythme de la narration varié. Ce coffret, ainsi que le coffret complet du Metropolitan Museum (Inv. 41.100.159a, b), offre un exemple rare de coffret d’ivoire illustrant une partie d’un seul texte : son attrait repose sur l’alliance paradoxale entre un répertoire profane, allant des loisirs chevaleresques aux épisodes de comédie, et la signification religieuse de la parabole, la dernière des trois qui, dans l’évangile de Luc, évoquent le repentir et la miséricorde. On peut se demander si le coffret suivait fidèlement l’Evangile et représentait sur les panneaux aujourd’hui manquants les épisodes de réconciliation avec ses deux fils ou si, comme celui du Metropolitan Museum, il privilégiait l’aspect moral de la parabole, mettant en garde contre la débauche et la prostitution, prostitution que saint Louis réprima sévèrement. Traces de polycrhomie (rouge vif, bleu) et restes d'incrustation de minuscules perles de verre dans les yeux des personnages et des animaux, les cercles de tête et les harnais des chevaux.
Decorative Arts
Bague aux armes d'un prélat de la famille Della Rovere
by Anonyme
Musée du Louvre
Fonte d’alliage cuivreux, ciselée, gravée et dorée, cristal sur paillon de tissu damassé d’or. La bague à chaton rectangulaire est de type « anneau pontifical ». Le cabochon de cristal est taillé en pyramide à quatre arêtes courbes ; chaque face est ornée d’un motif oblong taillé en creux. L’anneau guilloché est orné d’un côté d’une mitre en relief et d’un écu aux armes des Della Rovere (d'azur à un chêne arraché d'or, les branches passées en sautoir, surmontées de la mitre épiscopale), de l’autre un anneau enfilé sur les pendants entrecroisés de la mitre.
General Collection
Groupe d'applique : Prédication d'un apôtre ?
by Anonyme
Musée du Louvre
Ce bloc d’ivoire exceptionnellement épais, profondément sculpté sur sa face convexe, présente un groupe de personnages debout entourant un homme nimbé, assis sur un trône, qui domine la composition. Au-dessus apparaît une ville, ceinte par une muraille flanquée de deux tours, creusée de ruelles et peuplée de spectateurs qui se pressent aux fenêtres et aux balcons. L’identification de la ville et de la scène reste incertaine. Celle-ci pourrait représenter saint Marc, premier patriarche d’Alexandrie et ses trente-cinq successeurs, le trente-sixième étant Anastase qui occupa le siège d’Alexandrie de 607 à 619. Cette identification entraine une datation de l’ivoire au début du VIIème siècle. Cependant aucun élément architectural ne permet d’identifier avec certitude la ville représentée et aucun des personnages ne porte d’habit ecclésiastique. En revanche, l’aspect massif de la figure centrale et le très fort relief de l’ensemble, révèlent les affinités avec les ivoires de la seconde moitié du VIème siècle attribués aux ateliers de la Méditerranée orientale ou à Constantinople telles les reliures de Saint-Lupicin (Paris, BnF) et d’Etchmiadzin (Erevan, Matenadaran). La destination originelle de cet ivoire reste incertaine : sa forme convexe et son fort relief font penser à un élément de fauteuil ou de trône.
Decorative Arts
Icône : Christ bénissant / Vierge orante
by Anonyme
Musée du Louvre
Cet objet est l'un des plus brillants du trésor de l'abbaye de Saint-Denis, où il est cité dès le premier inventaire de 1505 ; il est entré au Louvre avec d'autres objets de ce trésor pendant la Révolution française en décembre 1793. Le camée de lapis-lazuli est sculpté d'un côté d'une Vierge orante debout, de face, et, de l'autre, d'un Christ également debout, tenant le Livre et bénissant. Des rainures, creusées dans la pierre, sont incrustées d'or pour dessiner les nimbes, les lettres des incrustations et les deux arbustes qui, sur chaque face, cantonnenet le Christ et la Vierge. Ces incrustations d'or, qui évoquent le procédé utilisé sur les portes de bronze damasquinées d'argent, sont exceptionnelles sur pierre dure. La monture d'argent doré qui l'enserre, de section carré, portent les vestiges d'un décor où des rosettes de filigranes alternaint avec des perles et des turquoises. Sur les tranches, les traces de sept éléments métaliques régulièrement espacés, limés, correspondent à des languettes ou à des petits anneaux destinés à retenir deux fils de petites perles.
Decorative Arts
Console à quatre pieds d'une paire (voir OA 5275)
by Anonyme
Musée du Louvre
Console rectangulaire à angles de devant arrondis, en bois sculpté et doré. La ceinture, bordée en haut d'une moulure feuillagée, est ornée d'une frise de rosaces inscrites dans des cercles et séparées par des fleurons. Elle repose sur quatre pieds balustres entourés de tiges de laurier en spirales, et surmontés de chapiteaux à oves, à rubans et à guirlandes de fleurettes. Un croisillon d'entrejambes, garni en son milieu d'un vase à godrons et à pomme de pin, réunit les pieds. Dessus mouluré en marbre blanc.
Decorative Arts
L'offrande du coeur
by Anonyme
Musée du Louvre
Cette tapisserie illustre un des thèmes les plus fréquents de l'iconographie courtoise : le don du coeur. Au milieu d'un décor végétal stylisé, une femme est assise, portant un faucon sur sa main gauche gantée. Il ne s'agit pas d'une scène de chasse mais d'une représentation conventionnelle soulignant l'appartenance au milieu aristocratique. Un homme marche vers elle en lui offrant un petit cœur : métaphore poétique évoquant une déclaration amoureuse qui marque le début d'une vie pleine d'aventures et d'exploits. On retrouve "le don du cœur" dans les romans courtois comme le Roman de la Rose. Les personnages sont vêtus à la mode du XVe siècle, avec de grands manteaux doublés d'hermine. L'homme porte un pourpoint ajusté et court, laissant voir ses jambes vêtues de chausses de deux couleurs différentes. Il est chaussé de poulaines à la mode depuis la fin du XIVe siècle. La dame est vêtue d'une robe large, à la taille haute. De part et d'autre de son front bombé, largement dégagé, ses cheveux dépassent d'une coiffe ornée de perles. (source : site internet du musée du Louvre, texte d'Isabelle Balandre)
Decorative Arts
Aiguière à décor végétal
by Anonyme
Musée du Louvre
L’aiguière présente un orifice trilobé, un col resserré, une anse recourbée, une panse ovoïde et un petit pied circulaire. Sur la panse et le col, des frises de feuillages émaillés en vert, sur un fond ponctué de jaune, alternent avec de larges bandes dorées.